L'IMPORTANCE DU VARNASRAMA.

74-03 "Dans la vie matérielle il doit y avoir une division des activités. La Bhagavad-Gita le confirme:

catur-varnyam maya srstam, guna-karma-vibhagasah
tasya kartaram api mam, viddhy akartaram avyayam

Donc, si depuis le début nous créons une école du varnashrama destinée aux étudiants de toutes origines pour qu'ils soient formés en tant que brahmanas, kshatriyas, vaishyas et shudras, en fonction des aptitudes personnelles et du type de travail fourni, cela deviendra alors le principe de base de la conscience de Krishna. Le gouvernement a le devoir de s'assurer que tout un chacun dispose d'un travail, ce qui est possible uniquement lorsqu'on instaure le système du varnashrama. De nos jours il n'y a plus que des shudras, ce qui n'est pas très positif pour la société humaine. Tout le monde a le droit de se rapprocher de la Personne Suprême mais il doit y avoir également un processus permettant de diriger et d'organiser la société: la classe intelligente ou les brahmanas; la classe dirigeante et militaire ou les kshatriyas; la classe commerçante ou les vaishyas; la classe des ouvriers ou les shudras. Toutes ces classes ont le droit de chanter le mantra Hare Krishna. Grâce à ce service dévotionnel, tout un chacun pourra atteindre le niveau transcendental. Mais il est indispensable que la société soit organisée en fonction des aptitudes propres à chacun et du travail effectué. Actuellement un grand nombre de personnes pour ainsi dire cultivées, se retrouvent sans occupation parce que la division du travail est inexistante. Si cette division est instaurée personne ne sera sans travail, le chômage n'existera pas dans la société. Il s'agit là d'un véritable moyen scientifique de préserver la paix dans le monde.

La classe des brahmanas devrait posséder un haut niveau de compréhension spirituelle. Grâce à leur connaissance des Védas, les brahmanas seront à même de conseiller les kshatriyas et les vaishyas sur les valeurs de la vie. Le gouvernement a pour tâche de veiller à ce que tout le monde, en accord avec les divisions de la société, soit engagé dans des activités responsables. De manière générale nous constatons que dans le monde actuel la classe intellectuelle ne sert pas de guide aux autres classes. Par conséquent chacun se retrouve dans l'obscurité la plus totale. Le mouvement pour la conscience de Krishna se doit de créer une véritable classe d'intellectuels pour guider la société. C'est un processus très simple.

Si tu veux bien prendre cela en considération et que l'école du varnashrama est instaurée, je suis persuadé que la situation chaotique dans laquelle se trouve la société actuelle sera éradiquée. Réfléchis à cela et nous aurons l'occasion d'en reparler lors de notre prochaine rencontre. Mais si tu souhaites en discuter plus longuement par courrier, je serais très heureux de répondre point après point à tes questions sur la base des enseignements des "shastras".
(Tarun Kanti Babu, le 11 mars 1974)


74-04 Un dévot ne peut en aucun cas devenir un shudra parce qu'il effectue tel ou tel travail. Non, un dévot n'est jamais un shudra. Sa position est transcendantale parce que toutes ses activités sont réalisées dans un sentiment de service d'amour transcendantal pour le Seigneur. Tout se passe à un niveau transcendantal, brahma bhuyaya kalpate. Tu ne devrais pas renoncer au travail que tu fais actuellement. C'est un bon service que tu rends à Krishna. Même s'il t'arrive de travailler dur, tu le fais toujours pour Krishna. Donc ne te laisse pas troubler par ta situation et n'oublie jamais Krishna, en aucune circonstance. (de SPL à Gopala Krishna, le 27 avril 1974).


74-04 "J'accuse réception de ta récente lettre non datée et ainsi que des coupures de presse que tu as jointes. Je t'en remercie beaucoup. J'ai lu attentivement tes déclarations dans les journaux. Tu as bien répété mes idées en les présentant à la manière d'un politicien. J'ai trouvé cette combinaison très efficace. Tu es sans doute l'homme qu'il faut pour mener à bien cette prédication. Ils voient en toi un sérieux candidat et, d'après tes explications, tu penses même que tu pourrais gagner. Je suis vraiement très encouragé par cette perspective politique en Amérique. Là-bas les gens sont très intelligents et ils prennent tes paroles très au sérieux. Je n'ai pas besoin de te dire de persévérer dans cette voie avec méthode car je vois que tu es déjà vraiment déterminé. A ce propos, je te fais parvenir aussi une lettre que j'ai envoyée hier à Rupanuga Goswami dans laquelle j'explique qu'il est absolument indispensable que nos dévots engagés dans la vie politique veillent à toujours respecter les principes régulateurs de manière à ce qu'ils soient en réalité des brahmanes. Prêche toujours sur la base d'une organisation sociale en quatre ordres. Sans une telle division, la société est inutile, les gens ne peuvent pas être heureux et ne sont même pas en mesure de subvenir aux besoins de la vie. Je conserve tes coupures de presse dans un dossier spécial que je montre à mes invités les plus importants en Inde afin de leur prouver le grand potentiel de ce mouvement. Malheureusement, en Inde, les gens ne prennent pas trop au sérieux tout ceci. Cela est entre vos mains, en Amérique, de faire en sorte que les principes de la Bhagavad-Gita telle qu'elle est soient pris en compte au sein du gouvernement." (de SPL à Amarendra, le 29 avril 1974) 74-05 "Le succès des cours en anglais de Bhavananda Maharaja à l'Ecole du Varnashrama me réjouit énormément et je suis certain qu'un grand nombre de dévots seront formés en suivant ce programme. C'est une excellente idée." (de SPL à Jayapataka et à Bhavananda, le 9 mai 1974).


74-05 "Je joins à ce courrier les cordons brahmaniques et le mantra Gayatri pour Adi Keshava dasa et Vivasvan dasa. Vous devez faire preuve de discernement avant de d'accorder le cordon brahmanique à un postulant et de me le recommander. Maintenant que nous commençons à organiser notre société, autant que possible, en quatre ordres, il n'est pas nécessaire de faire de chaque homme un brahmane après une année. Tout particulièrement si le postulant n'arrive même pas à se lever tôt le matin pour assister au mangala-arati, il ne peut pas devenir brahmane. Soyez donc prudents à l'avenir avant de me recommander d'autres personnes." (de SPL à Trai dasa, le 27 mai 1974)


74-10 La création de fermes n'est pas une chose essentielle, mais si tu peux le faire de manière convenable, alors fais-le. Le système du varnashrama est un bon système pour le monde matériel. Mais il n'a rien à voir avec la vie spirituelle. Le système du varnashrama permet de progresser plus facilement dans la vie spirituelle, mais autrement il n'a pas une grande importance pour nous. Par exemple, mes disciples européens et américains n'appartiennent à aucun des ordres du varnashrama, mais tout le monde peut constater leur développement spirituel du fait qu'ils observent les règles, les régulations et mes instructions. Rappelle-toi toujours que le varnashrama est un bon système pour la vie matérielle et qu'il aide tout un chacun dans la vie spirituelle. Mais la vie spirituelle ne dépend pas de lui. Après tout, l'ensemble du système du varnashrama doit être réalisé avant d'accepter la vie spirituelle. Ainsi, l'ordre du renoncement, le sannyasa, est le dernière étape du varnashrama. (de SPL à Hamsaduta dasa, le 19 octobre 1974)


74-11 "J'ai aussi reçu le rapport d'Ottawa et l'information sur la propriété. Le GBC doit étudier cette affaire. Si elle peut être utilisée convenablement, elle sera idéale pour créer une Ecole du Varnashrama et une ferme. Avec 100 acres (50 hectares) de terres cultivables, la production peut atteindre un grand volume. Ces terres sont intéressantes. Si le GBC pense qu'elles peuvent être utilisées - je pense qu'elles devraient l'être - alors ce sera une bonne chose." (de SPL à Jagadisa dasa, le 12 novembre 1974)


75-01 J'accuse réception de ta lettre datée du 22 décembre 1972 que j'ai lue très attentivement. En ce qui concerne les questions sur le mariage, tu me demandes de pouvoir quitter ta femme pour t'engager dans la voie du vanaprastha. Pour ces questions tu dois consulter les présidents et le GBC.

Oui, je connais ta femme Lilashakti. Je sais aussi qu'elle est une disciple très sérieuse et avancée. Mais maintenant que vous êtes mariés tu as des obligations envers elle, comme le prescrit notre système védique ou notre conscience de Krishna. Ces sujets ne doivent pas être pris à la légère, autrement tout ceci ne serait qu'une farce.

Se marier sans se soucier des devoirs du mariage et lorsque la moindre difficulté surgit ou si je n'aime plus ma femme ou mon mari, eh bien, laissez-moi simplement partir et quelqu'un d'autre prendra ma place. Si nous agissons de la sorte, tout ceci ne sera qu'une simple farce. Tu dis que le mariage avec ta femme met un frein à ton avancement spirituel. Non, le système du mariage dans la conscience de Krishna ne doit pas être compris de cette manière qui veut que quand une difficulté surgit on en déduise que notre avancement spirituel en est compromis. Une fois qu'on a opté pour la vie de famille, en tant que grihastha, on doit s'acquitter de ses devoirs même si des difficultés surgissent de temps en temps.

Bien entendu, il est préférable de ne pas se marier, d 'observer le célibat. Mais tant de femmes viennent à nous. Nous ne pouvons pas les rejeter. Quand quelqu'un vient vers Krishna, notre devoir est de lui offrir protection. Krishna nous dit dans la Bhagavad-Gita que même les femmes, les shudras et d'autres classes inférieures d'êtres, peuvent prendre refuge en Lui. Donc, toute la question est là, les femmes doivent avoir un mari qui les protège. Bien sûr, si les femmes peuvent rester célibataires et que le temple leur offre une structure adéquate pour assurer leur protection, de la même manière qu'au sein de l'Eglise catholique les nonnes disposent d'une structure et d'un programme d'activités systématique, alors dans ce cas elles peuvent rester célibataires. Par contre, si le désir sexuel est là, comment le contrôler? Les femmes possèdent une grande vigueur, même plus que les hommes et elles constituent le sexe faible. Il est difficile pour elles de faire le moindre progrès spirituel sans l'aide d'un mari. Mais si une femme est mariée et que son mari la quitte aussi rapidement, elle ne sera pas très heureuse dans ces conditions.

Ceci dit, je ne connais pas exactement ta situation personnelle. Je te donne là seulement quelques indications générales pour une bonne compréhension de ces questions. On ne devrait jamais penser que notre soit-disant avancement spirituel peut-être conditionné par une quelconque contingence matérielle comme le mariage, le vanaprastha, ou tout autre chose. Une bonne compréhension de la conscience de Krishna implique que n'importe quelle circonstance de la vie soit considérée comme étant le résultat de la bienveillance de Krishna et que, par conséquent, je dois m'efforcer de la mettre à profit de la meilleure manière possible afin de répandre le mouvement pour la conscience de Krishna et de mener à bien la mission de mon maître spirituel. Mais si je prends en considération mon propre progrès spirituel, mon propre bonheur ou tout autre aspect personnel, ce seront là des considérations matérielles.

Si tu ne souhaitais pas t'engager dans le mariage, pourquoi l'avoir fait? Ce qui est fait est fait, c'est ainsi. J'essaye seulement de te rendre attentif au fait que, par le passé, tu as pris une décision sans avoir réfléchi mûrement à tes responsabilités et maintenant tu envisages d'agir de nouveau de manière similaire. Réfléchis bien à cela. Un verset de la Bhagavad-Gita dit :

yasman nodvijate loko lokan nodvijate ca yah
harsamarsa-bhayodvegair, mukto yah ca me priyah

''Celui qui jamais n'est cause d'agitation pour autrui et que non plus jamais l'agitation ne trouble, que joies et peines n'affectent pas, celui-là M'est très cher"

Une erreur fréquemment commise par les dévots néophytes est de croire qu'à chaque fois qu'une difficulté surgit, elle est toujours causée par des circonstances extérieures. Or, il n'en est rien. Dans ce monde matériel, nous sommes constamment confrontés à toutes sortes de difficultés, dans telle situation ou telle autre. Donc, en changeant uniquement mes responsabilités ou mes conditions de vie, cela ne me sera d'aucune aide. En réalité, lorsque des difficultés surgissent avec autrui, c'est à cause de mon manque de conscience de Krishna, non pas le leur. Cela est-il clair? Krishna dit que Son dévot le plus cher est celui qui jamais n'est cause d'agitation pour autrui, qui jamais ne met autrui en difficulté. Efforce-toi donc d'analyser ta situation à la lumière de ces quelques considérations. Essaye de voir si en agissant ainsi tu ne te mets pas toi-même et ta femme en difficulté.

Bien sûr, notre occupation première est de prêcher la conscience de Krishna. Nous devons donc nous y attacher dans tous les cas; c'est primordial. Par conséquent, que je sois marié, célibataire, divorcé ou quoi que ce soit d'autre, ma mission de prédication ne dépendra en aucun cas de ces circonstances. Le système du varnashrama-dharma a été créé scientifiquement par Krishna pour faciliter le retour des âmes conditionnées dans leur demeure originelle, le royaume de Dieu. Il ne convient donc pas de se moquer de ce système en brisant ses préceptes de manière fantaisiste. Cela ne sera pas un très bon exemple si tant de jeunes hommes et jeunes femmes se marient pour finalement se séparer: la femme est plutôt malheureuse et le mari néglige bon nombre de ses devoirs. Si c'est cet exemple-là que nous donnons, comment les choses pourront-elles bien aller? La vie de famille signifie enfants, femme, maison, comme tout le monde le sait. Pourquoi alors nos dévots croient-ils que ce serait différent pour eux? Ils ressentent simplement un certain désir sexuel, ils se marient et quand cette situation ne répond plus à leurs attentes, ils décident alors immédiatement de se séparer. Ce ne sont là que des activités matérielles, de la prostitution. La femme est abandonnée, laissée sans mari, quelques fois avec un enfant à élever. La proposition que tu fais aujourd'hui, et que d'autres aussi ont faite, est très déplaisante. Nous ne pouvons pas admettre que nos temples deviennent des foyers de refuge pour tant de veuves et de femmes abandonnées. Cela serait un énorme fardeau et nous deviendrions la risée de tout le monde. Il y aurait également une progéniture non désirée et une vie sexuelle illicite, ce que nous pouvons constater d'ores et déjà.

Les femmes constituent le sexe faible, elles ont donc particulièrement besoin d'un mari qui soit solidement ancré dans la conscience de Krishna, de manière à ce qu'elles puissent progresser spirituellement en demeurant soumises aux pieds de leur mari. Mais si celui-ci les quitte, que feront-elles? Cela s'est déjà produit tellement souvent au sein de notre mouvement. Il y a déjà tellement d'hommes et de femmes frustrés par cette situation.

Pour cette raison j'ai introduit ce système de mariage dans les pays occidentaux, puisqu'il y est habituel que femmes et hommes s'unissent librement. Le mariage est donc nécessaire afin que femmes et hommes s'engagent dans le service de dévotion, indépendamment de leur statut social. Notre système du mariage est cependant un peu différent de celui en vigueur dans votre pays, en ce sens que nous ne cautionnons pas le principe du divorce. Lorsque nous nous marions, nous sommes censés considérer notre mari ou notre femme comme notre compagnon ou notre assistant éternel dans le service de la conscience de Krishna. Nous faisons la promesse de ne jamais nous séparer de notre femme ou de notre mari.

Bien entendu, dans le cas de disciples très avancés, vivant mariés et qui sont mutuellement d'accord que le mari s'engage dans la voie du sannyasa, l'ordre du renoncement, pleinement satisfaits de cette décision, alors il est possible d'envisager la séparation. Mais même dans ces cas-là, il n'est en fait pas question de véritable séparation. Le mari, même s'il a embrassé l'ordre du renoncement, le sannyasa, doit s'assurer que les besoins matériels de sa femme seront comblés en son absence. Et pourtant nous voyons tellement de cas de femmes malheureuses abandonnées par leur mari, contre leur gré. Comment pourrais-je donner mon accord à une telle manière de faire?

Je veux éviter de donner un mauvais exemple aux générations futures, c'est pourquoi je fais preuve de grande prudence en répondant à ta demande. Si ça devient si facile pour moi de me marier, puis de quitter ma femme aussi facilement sous prétexte que ma vie spirituelle s'en voit freinée, cela sera une très mauvaise chose. C'est mal comprendre ce que c'est que l'avancement dans la vie spirituelle. Les responsabilités matérielles seront toujours là, de telle nature ou de telle autre, mais une fois que j'ai décidé d'en assumer une, je ne devrais pas en changer ou la laisser de côté, ce serait la pire des erreurs. Le service dévotionnel n'est pas fonction de toutes ces contingences. C'est pourquoi, une fois que j'ai fait mon choix, je devrais persévérer dans cette voie et développer mon attitude dévotionnelle dans un sentiment de pur amour de Dieu. C'est ainsi qu'Arjuna l'a compris. (de SPL à Madhukara, le 4 janvier 1975). 75-01 S'il s'agit de la propriété de Nellore, c'est une bonne proposition. Nous devrions devenir autosuffisants. Cela veut dire cultiver nous-même nos céréales et tisser nos habits, comme à Mayapur. Si nous avons des céréales, du lait et des tissus, la vie deviendra facile et nous aurons plus de temps pour prêcher et chanter. Cela ne veut pas dire que tout le monde devrait travailler dans les champs, mais si une personne est moins intelligente ou pas assez pour prêcher convenablement, elle peut travailler la terre. Si on en a les capacités, alors on devrait prêcher. Globalement, notre société devrait être divisée en quatre classes. Ces classes, cependant, n'ont rien de matériel. Prenons l'exemple de Krishna. Il appartenait à la classe des vaishyas, mais Il est adoré par les brahmanes. Nous devons tout mettre au service de Krishna. (de SPL à Mahamsa Swami, le 19 janvier 1975)


75-02 Je suis très heureux de lire ton rapport. Krishna est en train de vous donner tout ce qu'il faut pour développer une magnifique société du varnashrama en Nouvelle-Zélande. Tâche de faire de ton mieux afin d'y développer une société idéale qui puisse devenir un exemple de vie simple, par le chant du mantra Hare Krishna et par le développement de l'amour de Krishna. Fais en sorte que tout le programme demeure pur en respectant parfaitement toutes les règles et les régulations que j'ai données: se lever tôt le matin, assister au mangala-arati et aux enseignements, chanter seize tours de chapelet tous les jours et observer les quatre principes régulateurs (pas d'intoxicants, pas de consommation de viande, etc.). De cette manière le succès sera garanti. Tu es un garçon intelligent et je pense que tu arriveras à diriger ce projet comme il se doit. ( de SPL à Tushta Krishna Swami, le 2 février 1975).


75-07 "L'ouverture de l'Institut du Vanaprastha est une excellente proposition. Les personnes âgées peuvent y vivre selon les principes Vaishnavas, adorer les murtis et manger du prasadam. J'aimerais aussi y ouvrir l'Ecole du Varnashrama vu qu'il y a assez de terres." (de SPL à Tejyas dasa, le 13 juillet 1975)


76-01 Dans nos universités védiques, nous n'allons pas encourager nos étudiants à devenir des rats de bibliothèque. La vie doit continuer: il faut se lever tôt le matin, assister au mangala-arati, prendre le prasadam, etc. L'homme qui se consacre aux études sera un brahmane, et le paysan sera un vaishya. C'est dans ce sens qu'il y aura des divisions dans la société, mais elles seront toutes dans leur ensemble destinées à servir Krishna. (de SPL à Tushta Krishna Maharaja, le 9 janvier 1976).